Le géant gazier russe Gazprom sera prochainement un acteur clé sur le marché énergétique mondial. Du moins, tels sont les plans du gouvernement de Russie. Le premier vice-Premier ministre russe et président du Conseil des directeurs du consortium gazier Dmitri Medvedev déclare que Moscou a toutes les chances de faire du Gazprom la plus importante compagnie du monde pour sa capitalisation.
Alors qu’une division du Gazprom pourra tourner en catastrophe pour la Russie, est convaincu M. Medvedev. D’après lui, c’est un mécanisme unique qui se formait durant de nombreuses années, et sa destruction peut avoir des conséquences lourdes pour le pays entier.
Le Gazprom est une compagnie unique. Nous avons toutes les chances d’en faire un acteur clé sur les marchés énergétiques dans les régions différentes de la planète. En le divisant en parties, nous obtiendrons une situation quand il y aura beaucoup de petits opérateurs qui ne seront pas en mesure de concurrencer les plus grosses compagnies d’autres pays. Cela ne répond pas aux intérêts de l’Etat, est persuadé le premier vice- président du gouvernement.
Dans le même temps, M. Medvedev a reconnu que l’Etat n’était pas toujours un propriétaire efficace. Il est grand, inerte et il ne doit pas intervenir dans des affaires là où elles se déroulent facilement sans lui. On doit limiter la participation de l’Etat à des domaines stratégiques où son départ aura des suites fatales pour le pays, considère M. Medvedev. A son avis, il ne peut pas y en avoir beaucoup et ils sont évidents.
Alors qu’une division du Gazprom pourra tourner en catastrophe pour la Russie, est convaincu M. Medvedev. D’après lui, c’est un mécanisme unique qui se formait durant de nombreuses années, et sa destruction peut avoir des conséquences lourdes pour le pays entier.
Le Gazprom est une compagnie unique. Nous avons toutes les chances d’en faire un acteur clé sur les marchés énergétiques dans les régions différentes de la planète. En le divisant en parties, nous obtiendrons une situation quand il y aura beaucoup de petits opérateurs qui ne seront pas en mesure de concurrencer les plus grosses compagnies d’autres pays. Cela ne répond pas aux intérêts de l’Etat, est persuadé le premier vice- président du gouvernement.
Dans le même temps, M. Medvedev a reconnu que l’Etat n’était pas toujours un propriétaire efficace. Il est grand, inerte et il ne doit pas intervenir dans des affaires là où elles se déroulent facilement sans lui. On doit limiter la participation de l’Etat à des domaines stratégiques où son départ aura des suites fatales pour le pays, considère M. Medvedev. A son avis, il ne peut pas y en avoir beaucoup et ils sont évidents.
L’Europe exprime de temps en temps son mécontentement par le fait qu’un grand consortium, de la livraison duquel dépend la sécurité énergétique des pays de l’UE, est contrôlé par l’Etat. Moscou est pourtant convaincu que ce facteur sert précisément de garantie de la stabilité. De telles compagnies, mais plus petites, fonctionnent en Europe même. Par exemple, les corporations norvégiennes qui sont devenues parmi les plus efficaces dans l’UE.
Sont de même sans fondement les appréhensions des partenaires occidentaux que le Gazprom manquera de réserves prospectées pour assurer l’approvisionnement de ses clients en Europe. Rien que cette année leur accroissement s’est chiffré à 600 millions de t du combustible standard ce qui dépasse le taux d’extraction. Vers 2030, informe la direction du consortium, le volume d’extraction du gaz naturel en Russie représentera 730 milliards de mètres cubes par an (à titre de comparaison le Gazprom fournit en Europe 140-150 milliards de mètres cubes par an) et 600 milliards de cette quantité seront extraits dans de nouveaux gisements. Cela signifie que vers ce temps une nouvelle industrie gazière sera pratiquement crée en Russie. Et les pays de l’UE ne resteront pas sans le gaz.
Sont de même sans fondement les appréhensions des partenaires occidentaux que le Gazprom manquera de réserves prospectées pour assurer l’approvisionnement de ses clients en Europe. Rien que cette année leur accroissement s’est chiffré à 600 millions de t du combustible standard ce qui dépasse le taux d’extraction. Vers 2030, informe la direction du consortium, le volume d’extraction du gaz naturel en Russie représentera 730 milliards de mètres cubes par an (à titre de comparaison le Gazprom fournit en Europe 140-150 milliards de mètres cubes par an) et 600 milliards de cette quantité seront extraits dans de nouveaux gisements. Cela signifie que vers ce temps une nouvelle industrie gazière sera pratiquement crée en Russie. Et les pays de l’UE ne resteront pas sans le gaz.