La Russie était en première position au G8 pour les rythmes de croissance du PIB au second trimestre de 2006, qui ont atteint près de 7,5 % en comparaison de la même période de l’année précédente. Telles sont les données du service national des statistiques, fondées sur les conclusions du FMI. Un commentaire de notre observateur politique Viktor Iénikéev.
Après la privatisation et d’autres réformes de marché effectuées suivant les recettes du FMI, nombreux sont en Russie à se montrer méfiants envers cette organisation. Or dans ce cas là le chiffre est confirmé par les études de l’OCDE, ainsi que par les services nationaux des statistiques du G8. Toutefois, pour les rythmes de croissance industrielle la Russie n’est que la troisième après les Etats-Unis et le Canada. Et pour le taux de chômage elle vient aussi en troisième position après l’Allemagne et la France.
Ces trois indicateurs sont, certes, importants, mais ne suffisent pas pour donner une notion complète de l’état du pays à ce jour. La Russie a pourtant encore des atouts. Selon l’ONU, la Russie fait partie des dix pays les plus attrayants pour les investisseurs étrangers. En neuf premiers mois de 2006 les placements de capitaux étrangers en Russie ont augmenté d’environ 32% par rapport à 2005. Et pour ce qui concerne le volume des réserves en or et en devises la Russie est en troisième position après le Japon et la Chine. Le volume des échanges commerciaux entre la Russie et d’autres pays s’est accru de plus d’un tiers.
Cette dynamique est observée durant toutes les dernières sept années. Il est de même substantiel qu’on le doit pour beaucoup à une croissance de la demande solvable. Le gouvernement tient compte du facteur des prix mondiaux élevés des hydrocarbures et met constamment l’accent sur la nécessité de promouvoir, en premier lieu, de hautes technologies, des nanotechnologies et des branches de production à forte valeur ajoutée. Croisons les doigts, comme on dit, pour que ces plans et intentions prennent corps.
Après la privatisation et d’autres réformes de marché effectuées suivant les recettes du FMI, nombreux sont en Russie à se montrer méfiants envers cette organisation. Or dans ce cas là le chiffre est confirmé par les études de l’OCDE, ainsi que par les services nationaux des statistiques du G8. Toutefois, pour les rythmes de croissance industrielle la Russie n’est que la troisième après les Etats-Unis et le Canada. Et pour le taux de chômage elle vient aussi en troisième position après l’Allemagne et la France.
Ces trois indicateurs sont, certes, importants, mais ne suffisent pas pour donner une notion complète de l’état du pays à ce jour. La Russie a pourtant encore des atouts. Selon l’ONU, la Russie fait partie des dix pays les plus attrayants pour les investisseurs étrangers. En neuf premiers mois de 2006 les placements de capitaux étrangers en Russie ont augmenté d’environ 32% par rapport à 2005. Et pour ce qui concerne le volume des réserves en or et en devises la Russie est en troisième position après le Japon et la Chine. Le volume des échanges commerciaux entre la Russie et d’autres pays s’est accru de plus d’un tiers.
Cette dynamique est observée durant toutes les dernières sept années. Il est de même substantiel qu’on le doit pour beaucoup à une croissance de la demande solvable. Le gouvernement tient compte du facteur des prix mondiaux élevés des hydrocarbures et met constamment l’accent sur la nécessité de promouvoir, en premier lieu, de hautes technologies, des nanotechnologies et des branches de production à forte valeur ajoutée. Croisons les doigts, comme on dit, pour que ces plans et intentions prennent corps.
C’était notre observateur politique Viktor Iénikéev.