Les forces onusiennes de paix ont célébré leur cinquantième anniversaire.
En novembre 1956, l’Assemblée Générale a sanctionné la création des Forces Armées extraordinaires des Nations-Unies. Elles devaient assurer la paix dans la zone du canal de Suez. Actuellement, l’ONU a une vingtaine de missions dans le monde. 93 mille militaires et civils y sont engagés. L’année prochaine, le nombre de casques bleus devra atteindre 140 mille personnes car on prévoit une mission à Timor Est et dans la province soudanaise Darfour.
Le Secrétaire Général de l’ONU Kofi Annan a déclaré que les forces de paix étaient « une arme nécessaire de la communauté internationale ». Mais il a noté aussi que l’activité des forces onusiennes devait accompagner le processus de pacification et non le remplacer. Cette remarque est actuelle compte tenu de l’expérience négative en Somalie ou au Kosovo. Au début des années 1990, l’opération en Somalie a essuyé une défaite. Au Kosovo, la présence des casques bleus n’a pas pu empêcher l’exode forcé des Serbes. Portant, les forces de paix sont très demandées ces derniers temps, remarque le vice-directeur du Centre d’information de l’ONU Iouri Chichaev.
Qu’est-ce que cela veut dire pour les pays-membres de l’ONU ? D’abord, ils peuvent monter leur fidélité à la Charte de l’ONU pour ce qui est du maintien de paix et de sécurité dans le monde. Il ne suffit plus de déclarer cette fidélité, il faut participer à l’action – notamment, en envoyant des contingents nationaux pour les opérations onusiennes.
En novembre 1956, l’Assemblée Générale a sanctionné la création des Forces Armées extraordinaires des Nations-Unies. Elles devaient assurer la paix dans la zone du canal de Suez. Actuellement, l’ONU a une vingtaine de missions dans le monde. 93 mille militaires et civils y sont engagés. L’année prochaine, le nombre de casques bleus devra atteindre 140 mille personnes car on prévoit une mission à Timor Est et dans la province soudanaise Darfour.
Le Secrétaire Général de l’ONU Kofi Annan a déclaré que les forces de paix étaient « une arme nécessaire de la communauté internationale ». Mais il a noté aussi que l’activité des forces onusiennes devait accompagner le processus de pacification et non le remplacer. Cette remarque est actuelle compte tenu de l’expérience négative en Somalie ou au Kosovo. Au début des années 1990, l’opération en Somalie a essuyé une défaite. Au Kosovo, la présence des casques bleus n’a pas pu empêcher l’exode forcé des Serbes. Portant, les forces de paix sont très demandées ces derniers temps, remarque le vice-directeur du Centre d’information de l’ONU Iouri Chichaev.
Qu’est-ce que cela veut dire pour les pays-membres de l’ONU ? D’abord, ils peuvent monter leur fidélité à la Charte de l’ONU pour ce qui est du maintien de paix et de sécurité dans le monde. Il ne suffit plus de déclarer cette fidélité, il faut participer à l’action – notamment, en envoyant des contingents nationaux pour les opérations onusiennes.
L’activité des forces onusiennes de paix a débuté il y a cinquante ans au moment de la crise dans la zone de Suez ce qui à favorisé la hausse du prestige de l’ONU. Les casques bleus agissaient dans la région comme une vraie force d’interposition, certes, mais il existait déjà des approches différentes des pays quant à la prise de décisions sur la formation et l’utilisation des forces de paix. Ce problème reste en vigueur ce qui rend moins efficace l’activité de l’ONU dans ce domaine.