Il s'agit d'un dialogue entre cet homme de lettres connu et profondément athée et Jean-Michel di Falco, évêque catholique, publiciste et polémiste.
Cet ouvrage de Frédéric Beigbeder, un auteur en vogue en Russie, est le sixième publié par Inostranka. Cette maison d'édition n'insère dans la série "The Best..."que des réussites littéraires absolues et garanties".
Dans une récente interview accordée à la revue russe Ogoniok Frédéric Beigbeder avait cité l'écrivain russe Evgueni Zamiatine (1884-1937) qui avait dit un jour que la vie est une tragédie et que pour lui survivre il faut verser soit dans la religion, soit dans l'ironie. Admettant qu'il ne croyait pas en l'existence de Dieu, Frédéric Beigbeder fait remarquer qu'il n'avait pas eu le choix et qu'il avait opté pour l'ironie.
Pour la critique russe le style de Beigbeder est "ironique, avec une touche de mélancolie". Le secret de Beigbeder réside non pas dans les mots et les personnages, mais dans le rythme de toutes ses oeuvres qui coïncident parfaitement avec le rythme de notre vie, écrit la revue Ogoniok. Tout comme les personnages de Beigbeder, nous parlons à bâtons rompus, sans nous donner la peine de réfléchir, faisons alterner cynisme et romantisme, quittons une conférence sur la théorie des arts pour nous précipiter vers une présentation de parfums.