"Nous réaffirmons notre attachement au renforcement des efforts individuels et collectifs pour combattre le piratage et la contrefaçon (...), et notons que ces efforts encourageront le développement durable de l'économie mondiale, y compris par les innovations, la protection de la santé et la sécurité des consommateurs à travers le monde", lit-on dans la déclaration conjointe adoptée au sommet du G8.
La lutte contre le trafic de biens piratés et contrefaits étant un problème complexe qui revêt, dans le contexte de la mondialisation, un caractère transfrontalier "ne peut être menée que par des efforts individuels et conjoints de toutes les nations et des organisations internationales concernées", stipule la déclaration.
Pour combattre le piratage et la contrefaçon, les leaders du G8 estiment nécessaires de renforcer la coopération avec les autres Etats et les organisations internationales, telles que l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, l'Organisation mondiale du commerce, l'Organisation mondiale des douanes, Interpol, etc.
Selon les délégués du G8, une attention prioritaire doit être accordée au perfectionnement de la législation en matière de respect des droits de la propriété intellectuelle, mais aussi à la coopération entre les services de détection et de répression, y compris avec les autorités douanières.
"Compte tenu de l'ampleur significative que prend le trafic mondial de biens piratés et contrefaits souvent lié au crime organisé et des dommages économiques, politiques et moraux causés par les infractions et les crimes dans le domaine des droits de la propriété intellectuelle, nous continuerons à mettre en priorité le développement de la coopération en vue de réduire substantiellement le trafic mondial de biens piratés et contrefaits et de mener une lutte efficace contre les réseaux transnationaux encourageant ce trafic", résume la déclaration.