G8: éducation

MOSCOU, 2 juin - RIA Novosti. Les ministres en charge des questions d’éducation des pays du G8 se sont réunis à Moscou les 1er et 2 juin 2006. Ils ont adopté, à l’issue de leurs travaux, de concert avec les représentants de 6 pays non membres du G8 (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde, Kazakhstan, Mexique), une « Déclaration de Moscou » consacrée à la coopération en matière d’éducation au XXIe siècle.

La France, qui était représentée à cette réunion par M. Gilles de ROBIEN, ministre de l’Education Nationale, de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a veillé à ce que les points suivants soient reflétés dans la déclaration finale :

L’éducation reste plus que jamais la colonne vertébrale de l’avenir et le meilleur des investissements pour demain. C’est pourquoi le rôle des enseignants est si décisif : c’est d’abord leur expertise, leur motivation et leur engagement au service des jeunes qui conditionne la qualité, le dynamisme et l’évolution nécessaire de nos systèmes éducatifs.

L’éducation obéit à des finalités plurielles. Bien évidemment, elle constitue le fondement de la compétitivité, de l’innovation et de la prospérité dans nos économies mondialisées. Mais, dans le même temps, elle est aussi le garant de la cohésion sociale et de l’épanouissement personnel, un rempart contre les inégalités et un vecteur essentiel de la démocratie. Car on ne naît pas citoyen : on le devient.

L’éducation est un bien public. Ce bien public, dont la responsabilité relève des autorités publiques, est d’ampleur universelle. C’est pourquoi la France a réaffirmé avec force son engagement en faveur de l’éducation pour tous, dont la communauté internationale a confié la coordination à l’UNESCO.

En marge du G8 éducation, M. Gilles de ROBIEN a eu des entretiens particuliers avec ses homologues du Québec et d’Italie.


(Texte diffusé par l'ambassade de France en Russie)

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