Il a fait cette déclaration s'entretenant avec les journalistes à l'issue de la réunion qu'a menée le président Mikhaïl Saakachvili avec ses représentants dans différentes régions du pays lundi.
"J'espère que nos vignerons sauront trouver de nouveaux partenaires étrangers et qu'en cela le gouvernement leur apportera son soutien", a indiqué le représentant du président en Kakhetie.
Jusqu'à ces temps derniers, a-t-il encore indiqué, la production vinicole de la région était destinée à près de 80% au marché russe. "La décision de nous fermer ce débouché a "suspendu" plusieurs millions de bouteilles, en créant une force majeure", a-t-il souligné.
Les vignerons géorgiens pourraient, selon lui, compter sur les marchés des pays baltes et des marchés asiatiques.
Le ministre géorgien de l'Agriculture, Mikhaïl Svimonichvili, a estimé de son côté que "la tâche numéro un pour la Géorgie consiste à revenir sur le marché russe", estimant que le problème lié aux exportations de vins géorgiens vers la Russie serait bientôt réglé. De décembre 2005 à février 2006, la Géorgie a vendu en Russie 11,2 millions de bouteilles de vin, a-t-il notamment précisé.
Le ministre géorgien des Finances, Alexeï Aleksichvili, a estimé que la décision russe de suspendre les importations de vins géorgiens n'a pas causé de préjudice au budget national.
"En Géorgie, on ne paie pas les droits pour l'exportation de vins", a-t-il expliqué.