Au cours de ces consultations la Russie a exposé des "faits concrets attestant une dégradation de la situation des droits de l'homme dans l'espace de l'UE". "Les partenaire européens ont été informés que les violations systématiques des droits de la population russophone en Estonie et en Lituanie qui avait été révélées lors des rounds précédents se poursuivaient et que les mesures appropriées qui avaient été prises s'avéraient insuffisantes", lit-on dans le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.
La délégation russe a fourni des informations concernant des questions intéressant l'Union européenne, en particulier sur la situation en Tchétchénie et le relèvement socio-économique dans cette entité de la Russie, sur la réglementation juridique de l'activité des organisations non gouvernementales et non lucratives en Russie, sur la réforme judiciaire ainsi que sur la lutte contre le bizutage dans les forces armées russes.
Au cours des consultations il a aussi été question de la réforme de l'activité de l'ONU dans le domaine des droits de l'homme.