"Somme toute, cela est tout à fait possible", a estimé Sergueï Ivanov, en répondant notamment à la question des journalistes tenant à connaître les conséquences éventuelles pour la coopération technico-militaire bilatérale de l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN.
"Cela peut être l'une des conséquences sans parler déjà d'autres conséquences qui débordent le cadre de mes compétences", a fait remarquer le ministre russe de la Défense à l'issue d'une rencontre avec son homologue ukrainien, Anatoli Gritsenko.
Adhérer ou ne pas adhérer à une organisation quelconque, c'est le droit souverain de tout Etat, et si l'Ukraine décide d'adhérer à l'OTAN, c'est tout à fait son droit, a indiqué Sergueï Ivanov.
"C'est un droit tout comme celui de chaque Etat de choisir son partenaire dans le domaine militaire et technico-militaire. Il n'en est pas moins vrai cependant que tout n'y est pas déterminé par la seule politique, mais aussi par l'économie et certaines autres choses", a noté le chef adjoint du gouvernement russe.