La capacité de production de l'usine pourrait atteindre environ 5 millions de tonnes de gaz liquéfié par an, a ajouté M.Miller. Quant à l'endroit où serait construite l'entreprise, M.Miller a noté que Gazprom étudiait deux variantes, celles d'Izmir et de Ceyhan.
Les ministères sectoriels et les sociétés intéressées formeront un groupe de travail pour examiner ce projet.
Par ailleurs, Gazprom a mené jeudi des entretiens avec le consortium italien ENI et ses partenaires turcs, notamment la société Botas, sur les perspectives de la coopération dans le secteur pétrogazier. Les discussions ont porté sur l'éventuel transit de gaz russe via la Turquie vers l'Italie du Sud, la Bulgarie, l'Autriche, les pays de l'ex-Yougoslavie et Israël.
Les parties ont également étudié les possibilités de livraison de gaz russe en Turquie où il serait liquéfié pour être ensuite transporté vers des pays tiers, ainsi que la construction de stockages souterrains de gaz en Turquie.