"A n'en pas douter, le problème des abus de biens publics et de la corruption n'est pas un phénomène nouveau. Annuellement, environ 30 000 cas de malversations parmi les fonctionnaires, dont la moitié sont des cas de corruption directe, sont recensés dans le pays", a-t-il indiqué mardi aux journalistes.
"Notre efficacité dans la lutte contre ce fléau n'est pas suffisante à ce jour", a avoué le directeur du Département de sécurité économique du ministère.
Toutefois, beaucoup de choses sont accomplies pour "réduire l'acuité de ce problème par voie législative", a-t-il assuré.
"Afin de changer cette situation, plusieurs décisions ont été adoptées ces derniers temps. Un groupe spécial a notamment été institué au ministère de l'Intérieur et des groupes identiques ont été créés dans toutes les entités de la Fédération. Ils se penchent sur l'étude du phénomène (de la corruption) et doivent trouver des solutions en mesure de régler le problème dès son apparition", a ajouté le directeur du Département de sécurité économique.