Plusieurs heures avant le début de l'action des policiers casqués avec boucliers et matraques en caoutchouc avaient pris position. Lorsque la foule est devenue trop nombreuse aux yeux des autorités les policiers ont dispersé les manifestants à l'aide de leurs boucliers et de leurs matraques.
Il n'y a pas eu de recours massif à la force, néanmoins plusieurs manifestants ont été blessés. Une cinquantaine de personnes ont été interpellées.
Les partis d'opposition manifestaient pour exiger que les élections législatives prévues pour le 6 novembre soient libres, justes et démocratiques.
Le 25 septembre, le 1er et le 9 octobre Azadlyg avait également tenté d'organiser des manifestations non autorisés mais les forces de l'ordre s'y étaient invariablement opposées en recourant à la force.