Le principal risque réside dans le manque de prévisibilité, les investisseurs veulent avoir des règles claires qui devront les sécuriser dans la prise de décisions (d'investissement), a-t-il estimé devant des journalistes au terme de la réunion du Conseil consultatif pour les investissements étrangers lundi à Moscou.
La question de l'ordre public reste également prioritaire pour les investisseurs, a-t-il souligné. Ils s'intéressent également à la qualité de l'administration et de la gestion. La question de l'ordre public, la manière dont sont exécutés les contrats, voilà qui est essentiel pour les investisseurs, a-t-il indiqué.
Pour sa part, le président de la compagnie Ernst&Young Global, James Turley, juge très importante la question des barrières administratives. "Combien de temps sera-t-il nécessaire pour lancer le processus d'investissement : c'est une des questions importantes" a-t-il dit. Beaucoup estiment qu'il pourrait s'agir de dix mois mais lorsque cela prend trois ans, cela finit par devenir un gros problème", estime M.Turley.