Le projet de Loi fondamentale irakienne remis le 18 septembre à l'ONU devait être tiré à 5 millions d'exemplaires et distribué par le biais des points de distribution de produits alimentaires présents dans tous le pays.
Le retard s'expliquerait, selon des informations provenant de Bagdad, par le fait que des responsables politiques irakiens continuent de négocier un éventuel changement de certaines dispositions de la Constitution. Les diplomates américains cherchent à convaincre les chiites et les Kurdes d'accepter les objections des sunnites qui redoutent que l'idée du fédéralisme proposée par les chiites et les Kurdes n'entraîne le démembrement du pays.
Les observateurs n'excluent pas que les tractations se poursuivent jusqu'au jour du référendum.