Selon ce dernier, en exhortant la coalition antiterroriste à décider enfin des délais de la présence ses bases militaires dans la région, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) "ne produit pas du tout d'ultimatums ni revendique leur retrait de la région vers une date quelconque". "Il s'agit tout simplement d'une question à laquelle nous n'avons toujours pas de réponse. Plus l'incertitude y demeurera, plus on aura de raisons pour des suspicions réciproque", a souligné le parlementaire russe.
"C'est justement pour sauvegarder la coopération sur le volet qui est extrêmement important pour nous tous qu'est la lutte contre le terrorisme, que nous avons posé cette question précise", a indiqué le président du Comité pour les Affaires internationales de la Chambre basse du Parlement russe.
Konstantin Kossatchev a espéré que la réponse à cette question serait finalement donnée et qu'elle serait nette et sincère, ce qui est extrêmement important pour la poursuite de la coopération.
Et d'ajouter que comme l'opération antiterroriste n'est plus par trop extraordinaire, alors que la situation est en train de revenir à la normale, les partenaires de la coalition antiterroriste devraient sans doute garder la transparence de leurs intentions réciproques.