"Le niveau intellectuel reste le facteur clef qui attire les investisseurs en Europe de l'Ouest, mais ces cinq dernières années l'économie des pays de l'Europe de l'Est et Centrale s'est transformée, passant d'une production bon marché artisanale à un marché à un potentiel énorme", a déclaré le directeur exécutif de la compagnie James Turley.
"La même chose a lieu en Chine, en Russie, en Inde et au Brésil, qui se transformeront dans cinq ans en pays manifestant des tendances croissantes à l'innovation et représentant une concurrence réelle pour les pays ayant une économie plus développée", a estimé M.Turley dont les paroles sont citées par le communiqué de presse de Ernst&Young parvenu jeudi à RIA-Novosti.
Conformément aux résultats d'une étude menée par la compagnie, l'Europe demeure attrayante pour les investissements et elle concurrence avec succès sur ce plan aussi bien les Etats-Unis que la Chine.
"L'un des nouveaux leaders en ce sens est la Chine dont le marché intérieur d'un grand potentiel et connaissant une croissance impressionnante est attrayant pour des investisseurs étrangers", souligne le document.
Quant au montant des investissements étrangers, la Chine vient en première position comme pays et en troisième position comme région géographique. En douze mois, le score d'attrait de la Chine est passé de 37% à 52%, ayant devancé les Etats-Unis et le Canada (45%).
Parmi les pays européens, la Russie occupe la troisième place pour le montant des investissements étrangers mobilisés dans l'assemblage de voitures.
L'étude de l'attrait d'investissement des pays d'Europe est fondée sur l'avis de plus de 650 représentants de l'élite économique exprimé au cours des sondages menés par Ernst&Young dans le but d'étudier le marché CSA en mars-avril 2005, ainsi que sur la base des données du Ernst&Young European Investment Monitor, une société créée en 1997 dans le but de suivre les activités d'investissements et du développement dans la région avec le soutien d'Oxford Intelligence.