"Dans le cas de l'Ouzbékistan, il ne s'agit pas d'une lutte politique, mais d'une confrontation acharnée entre les autorités et certains groupes extrémistes. En ce qui me concerne, je n'établirais pas de parallèle entre la "révolution orange" en Ukraine ou celle "des roses" en Géorgie et les accrochages sanglants qui se produisent actuellement en Ouzbékistan", a dit Grigori Rapota, en intervenant samedi en direct au micro du canal "Sodroujestvo" ("Communauté") de la radio "Voix de la Russie".
Et d'ajouter que des actes tels que la prise d'assaut de bâtiments administratifs, la prise d'otages et la libération de droits communs de leur prison prouvent qu'il s'agit là d'une provocation d'envergure de la part des forces destructives, facilitée par l'extrême pauvreté de la population et les innombrables problèmes économiques et sociaux.