Il a souligné que cette action des islamistes dans la ville ouzbèque d'Andijan préoccupe sérieusement le parlement russe.
En commentant la situation dans le pays, Vladimir Vassiliev a fait ressortir que l'Ouzbékistan était membre de l'OCS (Organisation de coopération de Shanghai) et pouvait donc demander de l'aide à cette organisation internationale dont la Russie fait également partie.
"A ce que je sache, l'Ouzbékistan n'a pas adressé de demandes appropriées, donc, les dirigeants du pays contrôlent la situation", a dit le responsable.
Vladimir Vassiliev a également souligné que les méthodes utilisées par les forces d'opposition en Ouzbékistan "ne peuvent être justifiées" par aucun objectif.
"La violence est inadmissible, c'est évident pour tout le monde, et personne ne doit compter sur la compréhension, notamment en Russie", a souligné le parlementaire.
Il a également indiqué que tous les problèmes avaient besoin d'être résolus, "mais sans recours à la force". Selon lui, les dirigeants ouzbeks doivent maintenant faire la preuve de leur capacité de résoudre ces tâches, l'évolution de la situation dépendant entièrement des décisions qui seront prises.
Vladimir Vassiliev a relevé que la Russie suivait la situation en Ouzbékistan et était prête à contribuer au déroulement pacifique des événements dans le pays, de façon à éviter une effusion de sang, surtout parmi les civils.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, des insurgés armés ont pris d'assaut la prison et une série de bâtiments administratifs d'Andijan. Hier, la troupe a été introduite dans la ville pour libérer le siège de l'administration. Selon l'Agence d'information nationale de l'Ouzbékistan, les troubles ont fait neuf morts et 34 blessés.
D'après les médias occidentaux, les événements à Andijan ont fait plus de 50 morts et 96 blessés.