Les auteurs du document constatent cependant que "cela se passe à une échelle sensiblement moins grande depuis que le gouvernement géorgien a mis en �uvre des mesures dans les gorges de Pankissi à la fin de 2002". Les gorges de Pankissi se trouvent à proximité du tronçon tchétchène de la frontière russo-géorgienne.
"Les opérations antiterroristes renforcées menées à la fin de 2004 dans les gorges de Pankissi après l'attaque terroriste de Beslan (Russie, septembre 2004) ont diminué les possibilités des groupes terroristes transnationaux d'utiliser cette région comme une zone de transit", est-il indiqué dans le rapport.
A l'heure actuelle "les organes de l'ordre géorgiens ont des possibilités limitées" et les efforts de restructuration des structures de forces géorgiennes sont ralentis par un manque de ressources, d'équipements et de personnels qualifiés, est-il souligné dans le document. Ces difficultés n'ont pas permis à la Géorgie d'élaborer une "politique antiterroriste globale".