"Compte tenu des cours mondiaux du pétrole et d'autres matières premières stratégiques, le gouvernement doit adopter une position nette par rapport à l'alimentation du fonds de stabilisation", a-t-il dit.
"La loi sur le fonds de stabilisation a été adoptée dans un autre contexte, quand les cours mondiaux du pétrole étaient moins élevés. Dans la nouvelle conjoncture, il faut revoir ses modalités de fonctionnement et la meilleure façon d'utiliser les placements", a-t-il dit.
À son avis, "il faut repenser le rôle de l'État dans les nouvelles conditions". "Nous n'avons pas besoin d'un État paternaliste qui cherche à contrôler tout un chacun, ni d'un État-geôlier indifférent aux problèmes des gens", a-t-il souligné, car "au lieu de protéger, l'État doit stimuler".
Le président de la Douma a invité à orienter les dépenses budgétaires vers l'efficacité. "On ne doit déroger au principe de l'efficacité que pour des motifs de nature stratégique, notamment pour préserver l'intégrité et la souveraineté de la Russie", a-t-il dit.