"Nous comptons réduire le fardeau fiscal. La charge fiscale au Kazakhstan et en Russie est inférieur de 15-20% à celle en Kirghizie. Il est tout à fait naturel que les investisseurs préfèrent placer leurs fonds dans ces pays", rapporté l'agence d'information "Kabar" en se référant au secrétaire d'État par intérim.
M.Sarygoulov a déploré que le système bureaucratique kirghiz soit aussi organisé avant d'appeler à renoncer au système d'autorisation au profit du système d'enregistrement. "Ces efforts, notamment la réforme du système judiciaire, doivent créer un climat favorable pour les investisseurs étrangers en Kirghizie", a-t-il souligné.
"Le renouveau de l'économie et de la vie sociale entraîne inévitablement des frais. Si on compare notre situation à celle des autres pays issus de l'URSS qui ont connu des révolutions, nos pertes sont insignifiantes", a conclu le responsable.