"Nous constatons une certaine croissance des investissements russes. Elle n'est pas encore considérable mais la perspective est très attrayante", a-t-il dit lors de la conférence de presse donnée au terme des pourparlers avec son homologue arménien.
"Nous saluerons les investissements arméniens dans l'économie russe, surtout dans les branches qui intéressent l'Arménie. De tels secteurs existent, nous en avons parlé aujourd'hui", a dit le président russe.
Le président arménien, Robert Kotcharian, a souligné pour sa part que le potentiel du partenariat économique bilatéral excède de loin l'étendue de la coopération actuelle.
Aujourd'hui, les rapports arméno-russes se développent intensément dans le secteur bancaire, dans le génie civil et dans le domaine de l'énergie.
"Mais ce n'est qu'une partie infime de ce qu'il est possible de réaliser. Il s'agit de donner à la coopération arméno-russe une dimension nouvelle qui aura une importance non seulement bilatérale mais régionale", a déclaré Robert Kotcharian au terme des pourparlers avec le président russe.
"Les transports sont un élément fondamental des relations bilatérales qui a toujours entravé le développement de la coopération économique entre les deux pays", a fait remarquer le président arménien.
Ce problème pourrait, à son avis, être résolu après la mise en servie d'un ferry-boat entre les ports de Kavkaz et de Poti. "Il est déjà en service et il me semble qu'il a donné le coup d'envoi du règlement d'un problème très important", a dit Robert Kotcharian.
Les deux présidents ont regretté le manque de contacts entre les jeunes des deux pays.
Vladimir Poutine a pour sa part souligné : "Ce problème existe mais il est consécutif aux contacts limités depuis ces dernières annéesentre les gens".
"C'est un problème plus économique que politique", a-t-il estimé. A ses dires, les leaders des deux pays mènent un débat permanent pour régler le problème.