"La Chine, surtout ses provinces du Nord-Est (Liaoning, Hailongjiang, le district autonome de Mongolie Intérieure) entretiennent des contacts étroits avec les pays de la CEI, a dit Wang. Grâce à la proximité géographique et aux liens historiques, nous pouvons nous attirer un nombre plus grand de scientifiques de réputation mondiale".
D'après les statistiques de l'agence, en 2003, le nombre de spécialistes russes qui sont allés travailler en Chine n'a constitué que 4,66 % du nombre total des experts étrangers. Les experts de trois pays - le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis - constituent 62,39 %. Selon les mêmes statistiques, dans la province de Heilongjiang limitrophe de l'Extrême-Orient russe, 70 % des spécialistes étrangers sont des ressortissants russes.
"Nous sommes fiers du fait que 85 % des experts russes qui travaillent en Chine aient un grade scientifique de docteur troisième cycle et des grades supérieurs", a dit Xiu Hungquan, chef de la Direction provinciale pour l'embauche des experts étrangers. La Russie abonde en talents".
Comme l'a souligné le fonctionnaire, en 2005, les autorités de la province prévoient d'encourager les scientifiques et les techniciens russes et ukrainiens à aller travailler en Chine. Les experts qui contribueront à la création de systèmes de sécurité dans les houillères, au développement de petites entreprises et les ophtalmologues seront surtout demandés.
La province de Liaoning, voisine de la Russie, a signé un contrat avec l'Académie des sciences de Russie sur la création, sur le territoire de la région, d'un centre d'échange de hautes technologies. De l'avis des experts, le pays bénéficiera des projets scientifiques et techniques modernes russes.