"Nous examinons plusieurs techniques complexes compte tenu des éventuels effets financiers et fiscaux. Des transactions aussi importantes se font après une analyse détaillée appelée à éviter toutes les erreurs", a dit M.Gref.
"Nous étudions toutes les variantes possibles avant de choisir un schéma optimal".
A la question de savoir si la transaction sera faite d'ici fin février, comme certains médias l'ont annoncé, le ministre a indiqué: "Ce n'est pas un travail d'un ou deux jours".
"Il ne fait pas de telles choses en hâte, il vaut mieux étudier bien tous les aspects", estime le ministre.
"Personne n'a renoncé à l'idée de libéraliser le marché des actions". "Nous travaillons en ce sens et ces efforts aboutiront dans un avenir proche", a assuré M.Gref.