"L'accord sur la version zéro est en vigueur (passé par les ex-républiques soviétiques, ndlr), il est donc aujourd'hui question de passer avec l'Ukraine des contrats de location à long terme portant sur plusieurs ouvrages", a indiqué le ministre.
En automne dernier, a poursuivi le ministre, la Russie a proposé à l'Ukraine 28 ouvrages : Kiev a arrêté son choix sur neuf d'entre eux. "Nous préparons les documents concernant ces ouvrages", a indiqué le ministre sans préciser de quels ouvrages il s'agit.
Pour sa part, le ministre ukrainien des Affaires étrangères a souligné que la propriété à l'étranger gérée par la Fédération de Russie doit être cédée en partie à l'Ukraine.
"Je tiens à souligner qu'il s'agit de l'un des problèmes qui existent entre nos pays. Aux termes des accords signés en 1992 l'Ukraine pourrait devenir propriétaire de plusieurs ouvrages à l'étranger", a dit Boris Tarassiouk.
Selon lui, les parties ont réussi à mener des négociations sur cette question. "Mais nous pouvons reparler de ces choses plus tard", a-t-il noté.
Le ministre russe a rappelé pour sa part qu'en 1991 la Russie, conformément à la version dite zéro, s'était chargée de la totalité des dettes soviétiques et de la totalité de la propriété à l'étranger de l'ex-URSS. La version zéro "n'a été annulée par personne", a rappelé Sergueï Lavrov.