Il ne s'agit pas de la fuite des capitaux. "L'achat d'actifs à l'étranger par une société russe augmente sa stabilité, sa capitalisation, la rend plus attrayante pour les investisseurs, améliore les paramètres techniques et économiques du fonctionnement de l'industrie et de l'économie", a déclaré M.Deïneko à RIA Novosti.
Cela signifie de nouveaux emplois, des impôts, des fonds venant compléter les budgets de tous les niveaux. "Ce sont des effets positifs pour la Russie".
On ne peut pas dire que "la Russie a perdu les fonds qui ont été dépensés pour l'acquisition d'un actif étranger".
La plupart des investissements vont dans les secteurs où ils sont économiquement justifiés. "L'utilité économique est un facteur plus important que la situation géographique ou le système politique", estime M.Deïneko.
"Si l'achat d'un actif étranger permet de compléter une chaîne technologique et de fabriquer des produits finis au lieu des produits semi-finis, est-ce bien pour la Russie? Si un autre actif étranger permet à une entreprise russe d'accéder au marché d'un autre pays, est-ce bien? Je crois que oui, parce que la production intégrée assure le plein rendement des entreprises russes", a conclu le responsable.