"Notre position est connue. Là, il s'agit non seulement de la lutte antitrust, mais aussi de la défense et de la sécurité nationales", a-t-il indiqué, interrogé mardi par des journalistes.
"Avec l'arrivée de Siemens, la position dominante de cette compagnie se renforcera, et la décision du FAS qui doit approuver la transaction peut être aussi bien positive que négative", a-t-il dit.
En été 2004, le russe Interros qui est le propriétaire de Power Machines et l'allemand Siemens ont convenu de fonder une coentreprise qui détiendrait 71% des titres de Power Machines. Le bloc de contrôle de la joint-venture appartiendra à Interros, alors que Siemens qui en détiendra 50% moins une action (avec possibilité d'extension) doit gérer l'entreprise.
Le groupe Power Machines est le grand producteur russe du matériel pour centrales hydrauliques, thermiques, à gaz et nucléaires. Il regroupe LMZ, Elektrosila, ZTL, NPO CKTI, KTZ et le distributeur Energomashexport.