La Russie dans la presse de la CEI et des Pays baltes

S'abonner
MOSCOU, 14 février - RIA Novosti. "La Russie dans la presse de la CEI et des Pays baltes". Cette revue hebdomadaire paraît tous les lundis à 09h00 GMT

UKRAINE

La presse reprend largement les propos de membres du gouvernement de Ioulia Timochenko, remettant en cause la participation de l'Ukraine à l'Espace économique unique. Les médias évoquent le scepticisme avec lequel les perspectives de la participation de Kiev au projet intégrationniste sont évaluées. "Dans un temps proche le gouvernement ukrainien trouvera dans l'accord une clause quelconque ne répondant pas aux intérêts nationaux. Le retrait de l'Ukraine de cet accord va dans le droit fil de ce que l'équipe du président actuel entendait faire en politique extérieure" (ForUm", 07.02).

Consciente que l'emménagement de Boris Berezovski en Ukraine envenimerait inévitablement les relations avec la Russie, la presse aborde avec prudence l'intention de l'homme d'affaires tombé en disgrâce de s'installer à Kiev. "La réaction de Moscou, principal fournisseur de gaz pour nos pipeline et de pétrole pour nos raffineries, serait immédiate. En accueillant Berezovski, l'Ukraine s'immiscerait dans les affaires intérieures de la Russie. Or, la balle n'est pas dans notre camp" ("2000", 04.02). Au demeurant, certains analystes relèvent que si elle garantissait la sécurité de Berezovski, l'Ukraine pourrait ultérieurement revendiquer le rôle de centre d'investissement du grand business russe en désaccord avec la politique du Kremlin.

Les propos du politologue russe Gleb Pavlovski selon lesquels le Kremlin entendait entretenir des rapports avec la nouvelle opposition ukrainienne ont été perçus comme une déclaration d'intention de Vladimir Poutine de continuer d'accorder un appui politique à Viktor Ianoukovitch et jugés négativement pas les médias. "Visiblement, le nouveau leader de l'Ukraine n'est pas le seul représentant de la société ukrainienne aux yeux de la Russie, aussi le Kremlin s'apprête-t-il à maintenir des relations avec ses opposants" ("Glavred", 04.02).

Approuvant la position du nouveau ministre ukrainien des Affaires étrangères, Boris Tarassiouk, qui s'est prononcé pour une limitation de la présence de la Flotte russe de la mer Noire en Ukraine, la presse se montre néanmoins sceptique quant aux possibilités des autorités ukrainiennes de réviser les ententes intervenues avec la Russie sur cette question. "La Russie dispose de suffisamment de leviers de pression sur l'Ukraine, depuis le secteur énergétique et jusqu'à l'industrie de la défense. Dans ce contexte il est peu probable que l'objectif poursuivi soit atteint s'il jamais il est envisagé un jour". ("ForUm", 04.02).

MOLDAVIE

Sous la houlette de Kichiniev, la presse accuse les dirigeants de la Transnistrie d'exacerber sciemment la situation dans la république autoproclamée et même de fomenter un nouvel conflit armé. Elle discrédite aussi les casques bleus russes qui, selon elle, ne seraient pas capables de maintenir la stabilité dans la région. "Les mécanismes de maintien de la stabilité dans la zone de sécurité sont inefficaces. Il faut qu'une mission d'évaluation internationale se rende en Transnistrie pour inspecter les dépôts d'armes ainsi que toutes les unités militaires et paramilitaires déployées dans la région". "Interlik", 04.02).

De leur côté, les médias transnistriens accusent Kichiniev d'obtenir à tout prix le départ des casques bleus de la région. "La Russie doit accroître les effectifs de son contingent de paix en Transnistrie. En agissant ainsi la partie russe répondrait de manière adéquate à la brusque dégradation de la situation dans la zone de sécurité. A en juger d'après les dernières déclarations du gouvernement de la République de Moldavie, Kichiniev prépare le terrain pour une escalade du conflit dans la région". ("Olviia-press", 03.02).

La déclaration du ministère russe des Affaires étrangères, dans laquelle les autorités moldaves sont accusées de gênerartificiellement l'activité des médiateurs internationaux dans le règlement du conflit transnistrien est largement commentée.

Faisant état de l'intention de "Gazprom" de construire un gazoduc pour le transit du combustible russe vers la région balkanique en contournant la Transnistrie, la presse attire l'attention sur le manque à gagner considérable qu'il en résulterait pour le budget de la Moldavie si ce projet était réalisé. "La Moldavie serait privée de 70 pour cent de la somme qu'elle perçoit actuellement pour le transit du gaz russe". (Interlik", 07.02).

ESTONIE

Le 85-e anniversaire de la signature du Traité de Tartou (2 février) a coïncidé avec un débat lancé dans la presse estonienne sur la question de savoir si l'accord frontalier devant être signé avec la Russie pouvait prendre en considération la frontière qui avait été délimitée en 1920. La position du premier ministre estonien, Juhan Parts, qui considère que pour l'Estonie la signature du traité passe avant le règlement des litiges territoriaux avec la Russie, est de plus en plus critiquée dans la presse.

Poursuivant le débat sur la question de savoir si les dirigeants des Pays baltes doivent se rendre à Moscou pour y prendre part à la célébration du 60-e anniversaire de la Victoire, la presse voit un bon signe dans l'exacerbation des relations entre la Russie et la Lettonie. Dans la réaction de la place Smolenskaïa à certaines déclarations de newsmakers letton, les journalistes voient une preuve que l'invitation à se rendre à Moscou est un piège politique posé par le Kremlin. "Pour Moscou l'idéal serait que les présidents Arnold Rüütel et Vaira Vike-Freiberga n'aillent pas à Moscou. Cela lui permettrait de dire à la face du monde quelque chose dans ce genre: regardez, nous leur tendions la main de l'amitié, nous voulions conclure un accord frontalier dans l'intérêt de l'Union européenne et de l'OTAN, mais ces petits Etats abominablement nazis nous ont tourné le dos". ("Eesti Päevaleht").

LETTONIE

Les débats sur la participation de la Lettonie à la commémoration du 60-e anniversaire de la Victoire à Moscou prennent une connotation franchement antirusse. Les politiques et la presse ne font pas dans la dentelle. "Les attaques grossières du ministère russe des Affaires étrangères contre la présidente lettone attestent que d'aucuns à Moscou sont pris d'hystérie en constatant qu'ils ne parviendront pas à contraindre la Lettonie à se taire alors que le Kremlin réalise un grandiose projet idéologique consistant à masquer ses ambitions autoritaristes et impérialistes avec la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale". ("Diena", 02.02).

Les appels à utiliser les cérémonies du 9 mai à Moscou comme prétexte pour exercer une pression politique sur la Russie sur le thème des indemnités pour l'"occupation soviétique", du rapatriement des habitants russophones de la Lettonie et de la révision de la frontière sur la base du Traité de 1920 se font de plus en plus pressants.

Dans le même temps, la presse publie les résultats d'un sondage révélant que 65,8 pour cent des habitants de la Lettonie soutiennent la décision de Vaira Vike-Freibarga d'accepter l'invitation de Vladimir Poutine à se rendre à Moscou le Jour de la Victoire.

Le scandale se poursuit autour du livre "L'Histoire de la Lettonie. XX-e siècle", édité avec le concours de l'ambassade des Etats-Unis en Lettonie. La presse lettone approuve ses auteurs pour lesquels le camp de concentration de Salaspils était un "camp de redressement par le travail".

Les propos de Vaira Vige-Freiberga selon lesquels il est impossible de changer la conscience des habitants âgés de la Russie qui "le 9 mai décortiqueront des poissons séchés sur un journal déplié, videront un verre de vodka, entonneront des chansons folklorique et évoqueront l'époque où ils avaient héroïquement conquis les Pays baltes" sont à l'origine d'un autre scandale.

La presse attache une attention accrue à la "trêve"annoncée en Tchétchénie par Aslan Maskhadov, ainsi qu'à l'intervention de Chamil Bassaïev sur la chaîne de télévision britannique "Channel-4". Les leaders des séparatistes tchétchènes sont évoqués avec compassion.

Eu égard à l'arrêt de la raffinerie de pétrole "Mazeikiu Nafta" du à une pénurie de matière première, le thème de Ioukos connaît un regain d'actualité. "Si quelque chose se produit dans le secteur pétrolier de la Russie, il s'ensuivra une catastrophe pour l'ensemble de l'économie mondiale. Poutine est en droit de réclamer un rôle dominant de l'Etat dans cette branche, mais dans tous les cas elle doit être gérée convenablement. A en juger d'après l'évolution de l'affaire Ioukos, Poutine avance dans une direction diamétralement opposée". (Bizness@Baltija", Lettonie, O2.02, avec référence au The Financial Times).

LITUANIE

Le débat sur la participation du président lituanien à la célébration de la Journée de la Victoire le 9 mai à Moscou perd de son intensité. Maintenant la participation éventuelle de la Lituanie aux cérémonies moscovites est évoquée en des termes plus mesurés. "Politiquement parlant, la position des champions de la vérité fiers et isolés n'apporterait rien à la Lituanie, mais par contre elle pourrait lui causer un grave préjudice. C'est pourquoi il faut aller à Moscou". ("Litovskaïa narodnaïa gazeta", 04.02).

Par ailleurs, la proposition adressée aux présidents des Pays baltes de tenir à Moscou, le 10 mai, un "sommet quadripartite" avec la participation de l'Union européenne, à l'issue duquel une déclaration et le traité frontalier serait signé avec la Lettonie et l'Estonie, est jugée provocatrice en Lituanie. "Le président du parlement lituanien Arturas Paulauskas: les rencontres avec les dirigeants des pays sont nécessaires, mais ici l'invitation est différente, le ton et le contexte sont inadéquats". "News.lt, 02.02).

La trêve annoncée unilatéralement en Tchétchénie par Aslan Maskhadov ainsi que l'intervention de Chamil Bassaïev à la télévision britannique font l'objet d'une assez grande attention. Le ton des médias lituaniens ne laisse planer aucun doute sur leurs sympathies. "Des informations selon lesquelles les rebelles sont disposés à entamer des pourparlers parviennent toujours plus nombreuses de Tchétchénie soumise à la violence depuis de nombreuses années". ("Lietuvis Ritas", 07.02).

La cessation par Ioukos des livraisons de brut à la raffinerie "Mazeikiu Nafta" a abasourdi les médias et les empêche de poursuivre le débat. Toutefois, les péripéties de l'affaire Ioukos sont toujours abondamment commentées.

L'expansion énergétique russe est toujours un thème très débattu. "La Lituanie ne devrait pas perdre de vue le danger présenté par le consortium gazier "Gazprom" contrôlé par le Kremlin". ("Respublika", 02.02.).

GEORGIE

Selon les newsmakers géorgiens et les autorités officielles, les personnes chargées de l'enquête sur l'attentat perpétré à Gori (le 1-er février l'explosion d'une voiture piégée devant le siège de la police territoriale a fait trois morts et plus de dix blessés) devraient orienter leurs recherches vers les adversaires de la paix en Ossétie du Sud mais pas vers Tskhinvali. Cela offrirait par la suite la possibilité de se tourner vers la Russie. "En ce qui concerne l'exogène, le trotyle et le nitrate d'ammonium avec lesquels la machine infernale avait été confectionnée, ils ressemblent beaucoup aux explosifs utilisés en Russie". "Resonance", 03.02).

Le thème de la mort du premier ministre géorgien, Zourab Jvania, a fortement été accentué par les propos tenus par le député au parlement géorgien, Alexandre Chalamberidze, selon lesquels l'attentat de Gori et la mort de Jvania sont liés aux actions de certaines forces - non nommées - en Russie. Néanmoins la presse fait état des nombreux démentis émanant des newsmakers russes et géorgiens.

Le thème de l'arrêt de la mission d'observation de l'OSCE à la frontière russo-géorgienneest revenu au goût du jour. "Nous ne réussirons peut-être pas à faire revenir la mission d'observation dans le cadre de l'OSCE, cependant nous envisageons aussi d'autres possibilités (de surveillance sous la bannière de l'Union européenne)". (Novosti-Gruzia", 07.02).

Les experts géorgiens doutent de plus en plus que des progrès notoires interviennent en ce qui concerne les autonomies géorgiennes après la rencontre des présidents russe et américain à Bratislava. On voit prendre corps l'idée d'un partenariat stratégique de la Géorgie et de l'Ukraine pour faire front à la Russie. "La Russie provoque une déstabilisation de grande envergure en Géorgie". ("Akhali taoba", 08.02).

On s'attend à ce que les structures du pouvoir en Abkhasie deviennent le théâtre d'une lutte qui toucherait aux intérêts de la Russie.

ARMENIE

En Arménie on observe d'un oeil jaloux le renforcement des relations russo-azerbaïdjanaises. La presse rappelle le soutien que la délégation russe avait apporté à l'Azerbaïdjan lors de l'examen du règlement du conflit au Karabakh à la session d'hiver de l'APCE. "On aurait beaucoup de mal à dire dans quelle instance internationale la Russie a appuyé l'Arménie ces dernières années, surtout en ce qui concerne le Nagorny-Karabakh. D'une manière générale, il ne faut pas compter sur la Russie. L'expérience des Serbes et de l'Irak montre que dans un premier temps la Russie s'oppose à l'Occident mais qu'ensuite, partant de ses propres intérêts, elle se met d'accord avec lui et abandonne ses alliés à leur sort". ("Erkir", 05.02).

Dans l'ensemble le newsmaking arménien à l'égard de la Russie est positif. Il indique que les relations russo-arméniennes se développent normalement.

AZERBAIDJAN

Les grands moyens d'information se sont montrés méfiants à l'égard de la visite à Bakou de Sergueï Lavrov. Ils prétendent que le Kremlin entendait ainsi renforcer son influence au Caucase en associant l'Azerbaïdjan à l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) et en implantant des bases militaires russes sur le territoire de la république.

"La Russie voudrait, en mettant à profit le problème du Karabakh, renvoyer des soldats en Azerbaïdjan. Moscou entend compenser par des succès en Azerbaïdjan ses revers en Ukraine". ("Yeni Musavat", 04.02).

La mort du premier ministre géorgien, Zourab Jvania, a provoqué une pluie d'articles dont les auteurs accusent la Russie d'être impliquée dans la tragédie ou de tenter de l'utiliser pour discréditer le régime de Mikhaïl Saakachvili.

Des préoccupations sont émises au sujet des articles hostiles à l'Azerbaïdjan paraissant toujours plus nombreux dans les médias russes centraux et régionaux.

Pour la presse locale, l'activité de la compagnie pétrolière russe "Lukoil" permet d'envisager avec optimisme l'avenir de la coopération économique des deux pays.

KAZAKHSTAN

En évoquant la toute récente réunion à Alma-Ata du Comité d'intégration de la Communauté économique eurasiatique, les médias mettent l'accent sur le faible rendement des organismes intégrationnistes. "En été 2003, les seules îles Bermudes sont entrées à hauteur de 21,7 pour cent dans les exportations du Kazakhstan alors que cet indice n'a été que de 15,5 pour cent pour la Russie, de 2,6 pour cent pour l'Ukraine et de moins de 1 pour cent pour la Biélorussie, soit 19,1 pour cent au total pour ces trois derniers pays". ("Navigator II", 07.02).

Les propos humiliants pour les Kazakhs tenus par le leader du Parti libéral-démocrate de Russie (LDPR), Vladimir Jirinovski, continuent d'être commentés. "Est-il possible qu'un personnage aussi idiot que Jirinovski puissent réveiller les Kazakhs? Nous devons remercier celui-ci pour sa vérité, une vérité que nous avons peur de dire". ("Turkestan", 03.02).

La presse fait état de plusieurs exemples de coopération militaire heureuse entre la Russie et le Kazakhstan. Elle relève, entre autres, qu'en 2004, une bonne centaine de Kazakhs se sont rendus en Russie pour y servir dans les Forces armées de ce pays". ("Kz-today", 05.02).

KIRGHIZIE

La presse d'opposition soulève une nouvelle fois le thème du facteur russe dans l'élection présidentielle à venir. Après le fiasco en Ukraine, la Russie applique une politique plus mesurée dans les pays de la CEI, notamment en Kirghizie". ("Kyrgyz Rukhu", 04.02).

La politique de l'Occident dans l'espace post-soviétique est jugée plus souple et opérante que celle des dirigeants russes. "La réponse à la question rhétorique de savoir si Vladimir Poutine soutiendra Askar Akaev dans la lutte pour le pouvoir pourrait être pas moins rhétorique: il n'est déjà plus à même de le faire". (Site du parti "Ar-Namys", 03.02).

On annonce le début de la réalisation du projet "Initiatives russes" d'un coût de plus de 2 milliards de dollars. (Obchtchestvennyi rating", 02.02).

OUZBEKISTAN

Le texte de l'intervention de l'ambassadeur de Russie en Ouzbékistan, F.Moukhametchine, qui a souligné que les rapports russo-ouzbeks s'étaient systématisés, a largement été commenté dans la presse.

"Gazprom" et "Ouztransgaz" ont signé des contrats concernant l'acheminement du gaz centrasiatique via le territoire ouzbek et l'achat de 5 milliards de mètres cubes de gaz ouzbek en 2005. (Fergana.ru, 07.02).

Les médias ont attiré l'attention sur les propos du directeur général de la compagnie aérienne Ouzbekiston Havo Yullari, V. Tian, qui a déclaré que sa compagnie entendait mettre fin dans les 3-4 années à venir à l'exploitation des avions de fabrication russe. "La cessation de l'utilisation des matériels aéronautiques russes est liée à la décision de la compagnie de passer à des avions occidentaux plus économiques et plus fiables". ("Mir novosteï-Ouzbékistan", 02.02).

TADJIKISTAN

Le Parquet général a transmis à la partie russe les documents du procès d'extradition de Russie du président du Parti démocratique du Tadjikistan, Makhmadrouzi Iskandarov. "Le Parquet général l'accuse de terrorisme, de détention et de port illicites d'armes, de détournement de fonds particulièrement importants, d'abus de pouvoir, etc.". ("Avesta", 04.02).

La presse cite les propos du président du Directoire de la compagnie "Rousal", Oleg Deripaska, qui a dit qu'après l'achèvement de la centrale hydroélectrique de Rogoun la prospérité des pays de la région dépendrait notablement de l'énergie hydroélectrique et des eaux du Tadjikistan. "La compagnie de monsieur Deripaska, qui a l'intention de construire une nouvelle aluminerie au Tadjikistan et aussi de privatiser l'Usine d'aluminium tadjique, a proposé aux autorités tadjiques d'achever la centrale hydroélectrique de Rogoun, qui pourra fournir du courant sur le marché intérieur (surtout aux usines d'aluminium) et aussi en exporter dans des pays comme l'Afghanistan, l'Iran et le Pakistan". ("Vetcherny Douchanbe", 04.02.).

Fil d’actu
0
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала