"Pour le moment, je verse mon salaire sur un compte de la Sberbank, mais j'étudierai votre proposition. Mais il faut d'abord voir quels sont vos intérêts", a répondu le chef de l'État.
Vladimir Poutine espère que le fonctionnement de la société financière internationale "Citigroup" encouragera le développement du partenariat économique russo-américain.
"Les États-Unis sont l'un de nos partenaires économiques prioritaires, mais beaucoup reste à faire, surtout dans le domaine des investissements".
"Dans cette optique, l'assistance des institutions financières aussi importantes que Citigroup serait à propos", a dit le président russe.
"A ce que je sache, quelque 800 entreprises russes sont vos clients et vous avez plusieurs milliers de clients particuliers en Russie".
"Les indices d'évolution de l'économie russe montrent que les projets d'élargissement de vos activités sont réalistes", a-t-il souligné.
"Nous sommes optimistes quant à notre coopération avec la Russie , nous comptons élargir notre coopération dans les hautes technologies et contribuer à la croissance économique russe" a noté Sanford Weillt.
Le président de Citigroup a espéré que quelque 300.000 personnes physiques auraient ouvert des comptes à la Citibank d'ici la fin de l'année.
Le vice-président de Citigroup Stanley Fischer a participé à la rencontre. "C'est avec plaisir que je rencontre Stanley Fischer, l'une de mes vieilles connaissances", a indiqué M.Poutine. Le président a rappelé qu'ils avaient convenu de se rencontrer après que M.Fischer aurait quitté son poste au FMI.
Citigroup est arrivé sur le marché russe en 1994. La société coopère avec des clients privés et corporatifs. La Citibank, une filiale deCitigroup, occupe le cinquième rang parmi les banques russes en termes des bénéfices.