Avis d'un expert: Le gouvernement de Russie doit choisir les grands axes pour "redresser" l'économie

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MOSCOU, 25 janvier - RIA Novosti. "Le gouvernement fédéral devrait choisir plusieurs axes de la frappe principale, a estimé le président du Conseil de coordination des associations d'entrepreneurs de Russie, Alexandre Chokhine, en intervenant, ce mardi, à une réunion de la "table ronde", consacrée au climat d'investissement en Russie. Il faut en former, tous les ans, par exemple, à travers le message présidentiel".

Cela dit, Alexandre Chokhine a tenu à rappeler qu'à l'heure actuelle, le gouvernement fédéral était en train d'élaborer des indices pour pouvoir évaluer notamment l'efficacité du travail des ministères et des administrations. "Il s'agit plus précisément de la capitalisation du marché, du niveau de liberté économique, du niveau de perception de la corruption par la population et des côtes d'investissement, établies par toutes les agences de notation possibles", a énuméré Alexandre Chokhine. Quoi qu'il en soit, de tels indices sont certes par trop nombreux, est l'avis de l'expert.

"On a d'ores et déjà inventé des centaines d'indices, alors qu'il ne faut en trouver que quelques-uns à condition évidemment qu'ils soient tout à fait compréhensibles et possibles à mesurer", a souligné le président du Conseil de coordination des associations d'entrepreneurs de Russie.

Qui plus est, Alexandre Chokhine est tout à fait persuadé que ce ne sont pas des ministères isolés qui doivent répondre de la capitalisation du marché des valeurs et pour la mobilisation des investissements en général, mais l'ensemble du gouvernement.

Procédant à l'analyse de la baisse actuelle de l'attrait d'investissement de la Russie, les participants à la "table ronde" en sont venus à la conclusion que les investisseurs sont pour la plupart dissuadés par l'imprévisibilité des actions des autorités russes que soit à moyen ou à court terme. C'est sans doute la raison pour laquelle nos investisseurs potentiels donnent de plus en plus leur préférence à la Chine, par exemple, ou à la Turquie.

Le fond informationnel négatif venant de la Russie en Occident a constitué un sujet à part de la discussion au cours de la "table ronde".

"Quand un fonctionnaire quelconque fait une déclaration, on ne comprend pas souvent s'il exprime sa propre opinion ou rend tout simplement publique celle du plus haut fonctionnaire", a fait remarquer Alexandre Chokhine.

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