"En 2005, on pourrait fixer des indicateurs interministériels d'ensemble comme celui de la capitalisation du marché des valeurs", a-t-il dit.
À titre d'exemple, il a cité la situation autour de Yukos. "Le problème de Yukos aurait pu être résolu autrement", a-t-il estimé. "On aurait pu le régler de façon plus délicate, sans intimider le marché", a-t-il dit.
Avec l'introduction d'un tel indicateur, la capitalisation du marché russe des valeurs pourrait augmenter d'au moins 30% en un an, a indiqué Alexandre Chokhine, convaincu.
Le gouvernement devrait mettre en relief les projets d'investissement prioritaires auxquels pourraient participer les entreprises privées, a-t-il proposé.
"Le secteur privé est à même de réaliser les projets les plus grandioses", a-t-il assuré.
Les patrons ont maintes fois proposé d'investir des fonds substantiels dans la construction de pipeline du Nord et l'exploitation du gisement de Kovytka dans la région d'Irkoutsk (Sibérie orientale), a rappelé Alexandre Chokhine, ajoutant qu'il tenait ses propos de son propre chef.