Le document indique que la date de la tenue de la réunion sera fixée par les diplomates.
Au cours de la 15e réunion, le Groupe de travail a achevé le troisième examen par articles du projet de Convention sur le statut juridique de la mer Caspienne.
Selon le communiqué, les positions des parties se sont rapprochées sur certaines dispositions du projet.
Des délégations des cinq pays riverains de la Caspienne (Russie, Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan et Turkménistan) se sont réunies à Moscou.
La Russie constate un rapprochement des positions des pays caspiens sur toutes les questions relatives à l'établissement du statut de la mer.
Les débats ont donné lieu à un dialogue constructif qui a permis d'examiner tous les articles de la future Convention, ainsi que l'a indiqué le représentant spécial du président russe pour la coopération énergétique, Igor Ioussoufov.
Selon celui-ci, la réunion a porté sur l'activité militaire sur la Caspienne, le partage des ressources, la mise au point d'accords sectoriels. "La réunion actuelle nous impute une grande responsabilité, car elle se déroule en prévision du deuxième sommet des présidents caspiens à Téhéran. Sa date n'est pas encore fixée", a dit Igor Ioussoufov.
Il s'est félicité de la position de ses collègues qui font preuve d'une approche constructive et souhaitent aboutir à un compromis.
Le représentant plénipotentiaire du président iranien pour les problèmes de la mer Caspienne, Mehdi Safari, estime pour sa part qu'il serait raisonnable de tenir le sommet des Etats caspiens en Iran, même si la Convention sur le statut juridique de la mer n'est pas encore prête à ce moment.
Outre ce problème, les questions relatives à la coopération régionale et à la sécurité peuvent être débattues lors du sommet, a-t-il expliqué.
Le vice-ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Khalaf Khalafov a pour sa part indiqué que l'actuelle réunion avait jeté les fondements de futures ententes. Selon lui, les cinq parties chercheront à intensifier le travail du Groupe.
S'agissant de la tenue à Téhéran du sommet des chefs d'Etat, Khalaf Khalafov a relevé qu'il fallait se concerter sur les questions cruciales afin que les présidents puissent adopter une décision bien fondée.