Le volume précis de l'émission sera défini à mesure du placement des euro-obligations dont les recettes devraient servir à refinancer les dettes à court terme d'Alrosa.
"La note des créances reflète la note de crédit corporatif d'Alrosa, les euro-obligations étant garanties par la compagnie mère", a indiqué Elena Anankina, analyste de crédit à S&P.
Les détenteurs d'euro-obligations acceptent ainsi le risque qui pèse surtout sur le crédit du diamantaire, une structure d'euro-obligations largement utilisée par différentes compagnies russes, y compris Alrosa.
La note actuelle d'Alrosa confirme sa deuxième position sur le marché mondial de la production de diamants. Elle révèle aussi la stabilité relative de l'industrie diamantaire, de riches réserves et des fournitures hautement rentables au géant sud-africain De Beers. Parmi les facteurs défavorables à la note d'Alrosa figurent une dette toujours élevée et des investissements substantiels qui limiteraient dans un proche avenir les flux financiers disponibles de la compagnie.