"Elles avancent rapidement et entrent dans leur phase finale. Il est parfaitement possible de les achever en 2005", a-t-il déclaré.
La condition la plus importante de l'adhésion est que les engagements de la Russie ne doivent pas mettre en péril ses intérêts, a-t-il indiqué.
"Nous parvenons à nous entendre sans compromettre les intérêts de la Russie", a dit le vice-premier ministre.
Les monopoles naturels, notamment Gazprom, EES ROSSII et RJD, doivent renoncer à moyen terme à leurs actifs qui n'ont rien à voir avec leur activité principale. Et l'Etat doit assumer le contrôle de l'infrastructure pour que tous les intervenants du marché aient un accès égal à l'infrastructure, estime Alexandre Joukov.
Les actifs secondaires des monopôles en seront séparés pour constituer des entités d'abord autonomes et puis indépendantes.
D'ici 2007 seules les entreprises dont la privatisation est interdite, celles qui sont au service de la défense nationale et de la sécurité nationale, resteront propriété fédérale.
De l'avis du vice-premier ministre, le nombre des entreprises qui constituent la propriété fédérale "ne correspond pas aux réalités de l'économie de marché". Une bonne partie de ces entreprises sera privatisée, a déclaré Alexandre Joukov.