"La Russie est un pays très important pour nous, bien qu'elle ne soit pas membre de l'OPEP. Nous sommes intéressés au développement des rapports avec la Russie", a-t-il dit.
Maizar Rahman a fait remarquer que les rapports entre la Russie et l'OPEP s'étaient considérablement améliorés ces derniers temps. "Notre coopération a progressé, nous avons l'intention de développer ces rapports tous azimuts: les fournitures de pétrole, les prix, le marché, la production, nous allons nous occuper de tout cela", a-t-il déclaré.
Il a fait savoir que les pays membres de l'OPEP étaient capables, en cas de besoin, d'accroître la production de pétrole avant la fin de l'année de 2,5 millions de barils par jour.
"Nous avons des appréhensions concernant l'accroissement des fournitures sur le marché, nous craignions qu'il s'agisse d'un jeu spéculatif", a-t-il dit.
Maizar Rahman a souligné que, pour changer la situation actuelle sur le marché mondial, l'OPEP avait déjà décidé d'accroître l'extraction de deux fois et qu'elle pouvait, en cas de nécessité, l'accroître encore plus.
Il estime que, dans les prochaines années, le pétrole continuera à jouer "le rôle principal sur le marché mondial", c'est pourquoi il juge nécessaire d'investir dans ce secteur.
"La quantité des investissements est incertaine. Cela dépendra du scénario de l'accroissement des fournitures et des prix du pétrole, de la politique des Etats non membres de l'OPEP", a-t-il affirmé.
Maizar Rahman a souligné que tous les membres de l'OPEP devaient assurer la stabilité des marchés du pétrole.