Les adjudications en bourse ont démarré en régression sous l'effet des informations négatives de mardi.
La veille, des ventes agressives de l'action de Ioukos ont été déclenchées, en Russie et à l'étranger, par l'abaissement de la note de crédit du groupe pétrolier et par l'annonce officielle que le produit de la vente de Iouganskneftegaz pourrait s'avérer insuffisant pour éteindre les dettes de Ioukos.
Sur cette toile de fond, les derniers règlements positifs de la société pétrolière ont connu un fiasco et l'action de Ioukos a plongé en attirant dans sa course les autres blue chips.
A 13h40, heure de Moscou, le titre de Ioukos se négociait à 3,45 dollars dans le système RTS et à 102 roubles à la bourse MMVB, en affichant un recul de 16,87% et de 6,02% respectivement par rapport à la clôture mardi. Les autres actions liquides ont perdu 1% à 3%.
"Les événements autour de Ioukos ont de nouveau attiré l'attention générale des spéculateurs. Le retrait en force de ses titres a provoqué une onde de choc sur le marché", a indiqué l'expert de la société d'investissement Anton, Anatoli Kapline.
L'action de Gazprom affiche, par contre, une progression de 1,64%, à 77,68 roubles.
De l'avis d'Olga Belenkaïa, de la société Olma, cette hausse est consécutive, entre autres, aux déclarations des représentants du ministère du Développement économique et du Commerce qui ont cité une société affiliée à Gazprom parmi les éventuels acquéreurs de Iouganskneftegaz.