Conformément à ce document, la Géorgie gagnera quelque 165 millions de dollars dans les vingt ans qui viennent. En 2005, cette compagnie britannique et le groupe d'investisseurs du projet pétrolier "Bakou-Tbilissi-Ceyhan" vont débloquer 67 millions de dollars pour réhabiliter le parc national Borjomi-Kharagaouli et créer une infrastructure touristique à Borjomi.
Comme l'a, en outre, déclaré le chef du gouvernement géorgien, en intervenant devant les journalistes à l'issue de la signature de l'accord en question, des investissements supplémentaires prévoient notamment le renforcement des garanties de la sécurité écologique sur ce tronçon de l'oléoduc qui est posé à travers Borjomi.
"La pose de l'oléoduc sur le territoire de la Géorgie est d'ores et déjà effectuée à 97%, et le jour n'est pas du tout loin où le tube pourra enfin recevoir le pétrole. L'accord en question ouvre en quelque sorte une nouvelle page de la coopération dans le cadre du projet "Bakou-Tbilissi-Ceyhan" pour les vingt ans à venir", a indiqué Michael Townsend.
Pour sa part, le Premier ministre géorgien a également annoncé la nomination de Nikolaï Vachakidzé au poste de président de la Compagnie pétrolière internationale géorgienne. Le Président de la Géorgie, Mikhaïl Saakachvili, a signé, ce mardi, un arrêté approprié à ce sujet. Auparavant, Nikolaï Vachakidzé a occupé le poste de secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale de la Géorgie.
La longueur totale de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan est de 1 743 kilomètres, dont 449 kilomètres passent sur le territoire de l'Azerbaïdjan, 235 kilomètres traversent la Géorgie, et 1 059 kilomètres sont posés en Turquie. Le diamètre du tube est de 1 050 millimètres.
Le coût du projet est évalué à 2,7 milliards de dollars. La pose de cetoléoduc s'était amorcé en 2001. La capacité du pipeline est de 50 millions de tonnes de pétrole par an.