Vladimir Poutine : la Russie veut voir en Azerbaïdjan un Etat stable, sécurisé et économiquement fort

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MOSCOU, 19 octobre - RIA-Novosti. La Russie veut sincèrement que l'Azerbaïdjan soit un Etat stable, sécurisé et économiquement fort, ainsi que l'a déclaré le président russe, Vladimir Poutine.

Selon lui, seuls les pays économiquement indépendants peuvent former et appliquer une politique d'influence et indépendante, ce qui est extrêmement important pour la Russie. Le président a fait une déclaration en ce sens intervenant au cours de la deuxième réunion du Congrès azerbaïdjanais de Russie, qui se déroule dans la capitale russe.

Selon le chef de l'Etat, les Russes doivent se porter bien en Azerbaïdjan autant que les Azerbaïdjanais en Russie. "Nous devons créer toutes les conditions nécessaires pour ceci", a-t-il dit.

Vladimir Poutine s'est dit persuadé qu'il était nécessaire de sauvegarder et de multiplier le "patrimoine de bon voisinage et de coopération" qui n'a pas de prix.

Le chef de l'Etat a également fait remarquer que les processus positifs dans la CEI (Communauté des Etats indépendants) dépendaient directement de l'efficacité du partenariat russo-azerbaïdjanais.

"Une politique extérieure pondérée, des positions identiques à l'égard de nombreuses questions augmentent l'influence de la Russie et de l'Azerbaïdjan dans le monde", a souligné Vladimir Poutine.

Il a entièrement soutenu l'appel du président du congrès à promouvoir les intérêts de l'Azerbaïdjan en Russie et de la Russie en Azerbaïdjan.

La chose essentielle, selon le chef de l'Etat, est d'oeuvrer de jour en jour pour le développement des deux pays, afin de créer une atmosphère et des relations qui relieraient le peuple de Russie à celui de l'Azerbaïdjan pour des siècles à venir.

Le président russe a mis l'accent sur le problème de la xénophobie. "C'est un signe de douleur, cela signifie que quelque chose ne va pas, que nous commettons des erreurs quelque part", a-t-il souligné. Il a appelé à analyser la situation et à couper court aux manifestationsde l'intolérance.

La politique de l'Etat consistera à couper court à toute manifestation de la xénophobie, selon le numéro un russe.

D'après lui, il est particulièrement important pour la Russie de parvenir à une entente interethnique.

En même temps, il faut créer et apprendre à utiliser une législation moderne démocratique, mais sévère, qui réglementerait notamment le domaine des migrations.

"La Russie plus que les autres pays est intéressée à une circulation libre de personnes dans l'espace post-soviétique", a relevé le président. Par ailleurs, il faut penser aux gens qui ne se déplacent point. Il faut apprendre aux migrants à respecter les lois du pays où ils arrivent, a-t-il souligné.

Selon Vladimir Poutine, ceci concerne autant la Russie et l'Azerbaïdjan que les autres pays.

Le président russe a indiqué que l'Etat ne parviendrait pas tout seul à s'acquitter de cette tâche de façon efficace : il a besoin d'un soutien d'organisations non gouvernementales, telles que le Congrès azerbaïdjanais de Russie.

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