Selon lui, les sommes accordées à ces fins permettront de commencer les travaux visant à assainir le sol autour de 30 sites militaires, d'une superficie totale de 288 hectares, ce qui constitue 70,31 pour cent de l'ensemble des surfaces polluées et 25,1 pour cent des ouvrages militaires.
Le général a également précisé que la liquidation des conséquences de la pollution par des produits pétroliers a commencé en 2003 auprès de 23 ouvrages militaires, y compris sur les aérodromes Tchkalovski, Ieïsk et Engels.
Les travaux d'épuration ont été achevés sur quatre sites, soit sur une surface de 75 hectares.
En outre, selon Alevtine Iounak, des études géologiques et écologiques ont été effectuées auprès de 19 ouvrages des forces armées pour développer des projets d'assainissement. Les pollutions sont dues dans une grande mesure aux retombées écologiques négatives de l'activité militaire des années écoulées (d'il y a plus de 40 et 50 ans), lorsque le renforcement de la capacité de combat des forces armées était reconnu comme une priorité incontestable et les problèmes écologiques étaient considérées comme insignifiants.
En plus, durant l'année 2003 il a été procédé à la normalisation de l'influence que peuvent exercer les unités militaires sur l'environnement et adopté 1 114 normes contraignantes en la matière.
"Ceci a permis dans une certaine mesure de diminuer le nombre de récriminations au ministère russe de la Défense de la part des organes du pouvoir exécutif assurant l'administration d'Etat en matière de protection de l'environnement", a souligné le général.
Les volumes de rejets nuisibles des ouvrages du ministère de la Défense constituent 1,8 pour cent de l'ensemble des rejets toxiques produits par les sources permanentes et 0,66 pour cent des ouvrages rejetant des eaux non épurées et mal épurées dans les réservoirs d'eau, a ajouté Alevtine Iounak.