"Si les échantillons qui apparaissent sur le marché extérieur n'équipent par l'armée nationale, les clients s'interrogent sur la fiabilité des fournitures de pièces détachées et de la formation du personnel. Le client prend le risque, mais il ne peut pas risquer indéfiniment", a dit Anatoli Aksenov. Selon lui, l'armement sera exporté s'il équipe notre armée ne serait-ce qu'en quantité minimale.
"Je voudrais dissiper le mythe, selon lequel nous pourrions développer notre industrie militaire grâce aux commandes extérieures", a-t-il dit. Dans le secteur, les équipements sont obsolètes et les professionnels de moins en moins nombreux.
Viktor Zavarzine, président du Comité de défense de la Douma, a déclaré à l'ouverture de l'exposition que le budget de 2005 prévoyait des avancées, quoique insuffisantes, concernant la commande de l'Etat".
Selon lui, il est prévu d'approuver, à la session d'automne de la chambre basse, "plusieurs positions concernant le complexe militaro-industriel pour que ce complexe puisse fonctionner normalement".