"Ce qui distingue ce propulseur pour fusées des autres est qu'il fonctionnera sur trois composantes du combustible : aux oxygène et kérosène traditionnels, on ajoutera de l'hydrogène", a-t-il expliqué.
Selon Boris Katorguine, cette solution permettra d'augmenter la poussée du propulseur et par cela même d'augmenter la masse de la charge emportée et donc de réduire le coût de son placement sur orbite.
La conception "unique" du propulseur permettra aussi de l'utiliser en qualité de premier et de deuxième étage de lanceurs.
De l'avis de Boris Katorguine, les matériels spatiaux d'avenir feront largement appel aux propulseurs dits à trois composantes.
"Il s'agit d'une conception dont on aura besoin à l'avenir. Le pays qui saura mettre à profit ce principe occupera des positions d'avant-garde dans la domestication de l'Espace", a-t-il dit.
Le directeur général et constructeur en chef du Groupement science-production a aussi annoncé qu'un holding des entreprises pilotes de la branche spatiale pouvait être créée en l'espace de six mois, après la privatisation de ces entreprises, sur la base d'Energomash.