Vendredi, il a eu une rencontre avec le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko.
Selon Sarkozy, le Groupe Total projette d'obtenir un accord à l'amiable sur ce gisement et d'accroître ses investissements dans l'industrie des hydrocarbures en Russie.
Total a des projets de participation au capital (du gisement) qui sont actuellement à l'étude, a précisé le ministre français.
Un autre Groupe français, Gaz de France, veut également accroître ses investissements dans l'industrie pétrogazière russe.
Le ministre français a laissé sans réponse la question de savoir si Total projetait de prendre part aux enchères sur le principal actif de production de Yukos, Youganskneftegaz, précisant que Total n'a pas besoin d'une autorisation spéciale de son ministère pour procéder à des investissements.
L'accord sur le partage du produit dans l'exploitation du gisement de Khariaguine a été conclu fin 1995. Ses réserves sont estimées à 160 millions de tonnes. La durée de l'accord est de 20 ans, avec la possibilité de la proroger à 33 ans. Les investisseurs dans le projet doivent être réalisés par Total (opérateur), Norsk Hydro Sverige A.B. et la Compagnie pétrolière nénets.
Le projet de devis pour le lancement de l'exploitation est à l'origine du différend entre la société opérateur et les autorités russes.