L'année dernière le chiffre d'affaires des échanges réalisés au sein de l'OCS s'est monté à 19,7 milliards de dollars, les entreprises chinoises ayant investi 1,6 milliard de dollars dans les pays de l'organisation, a-t-il déclaré.
"Pour le moment, je peux dire que le montant des investissements chinois n'est pas important et que nous ferons tout le nécessaire pour développer la coopération avec nos partenaires dans les pays de l'OCS", a-t-il poursuivi.
Interrogé sur une participation éventuelle de la Société pétrogazière nationale de Shanghai à l'achat d'actifs pétroliers russes, il a dit : "Je ne sais pas encore si des hommes d'affaires chinois veulent acquérir des actifs pétroliers russes. C'est leur droit et c'est à eux de décider".
Le ministre russe du Développement économique et du Commerce, Guerman Gref, a dit pour sa part que le programme de privatisation embrasse des secteurs nombreux. "En ce qui concerne la possibilité des pays membres de l'OCS de participer à des projets de privatisation en Russie, si nous déclarons le principe de la coopération fondée sur l'avantage mutuel, cela confirme naturellement l'intérêt que nous portons pour des investissements directs", a dit le ministre.
"Nous créerons toutes les conditions nécessaires et l'intérêt porté par des entreprises concrètes des pays de l'OCS pour les entreprises russes doit rester au niveau des affaires privées", a déclaré Guerman Gref qui a ajouté que les programmes de privatisation des pays de l'OCS intéressent aussi des entreprises russes.