"Nous ne devons pas du tout prendre de nouveaux engagements pour mettre en veilleuse les travaux de fabrication des pièces de rechange pour centrifugeuses à enrichissement de l'uranium", lit-on dans la déclaration de Hossein Mussavian, publiée ce lundi dans les médias iraniens.
Selon ce dernier, "Téhéran a d'ores et déjà adopté toute une série de mesures afin de créer une atmosphère de confiance. Il a notamment signé de son plein gré le Protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, a suspendu ses travaux d'enrichissement de l'uranium, a fait un rapport d'ensemble complet sur ses programmes nucléaires et a prêté aux inspections ses ouvrages nucléaires".
"Nous n'avons pas l'intention de marchander sur la suspension illimités des travaux en matière d'enrichissement de l'uranium et ne l'acceptons pas", a souligné le représentant de l'Iran à l'Agence internationale de l'Energie atomique.
Cela dit, le diplomate iranien a refusé de commenter le projet de résolution du Conseil des gouverneurs de l'AIEA, dont la réunion a entamé ses travaux ce lundi à Vienne. Ledit projet a été présenté par trois Etats européens - l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.