Selon lui, au cours des sept premiers mois de l'année une bonne cinquantaine d'affaires criminelles ont été mises en mouvement dans la capitale pour des délits de ce genre. 33 seulement l'avaient été au cours de la même période de l'année dernière.
Konstantin Ryjkine a indiqué que depuis quelque temps les escrocs recouraient à des schémas nouveaux, plus affinés.
Tout en continuant à prélever de l'argent via les points de vente et les distributeurs de billets de banque, les filous utilisent les casinos pour prélever des sommes d'argent sur les comptes bancaires. Dans ces établissements ils achètent des plaques au moyen de cartes de paiement volées ou perdues et ils les transforment ensuite en liquide.
Le haut responsable policier a indiqué que les escrocs évitaient l'étape la plus compliqué et dangereuse de leur activité criminelle, à savoir la vente de la marchandise volée, ce qui rendait d'autant plus difficile leur arrestation.
Pour Konstantin Ryjkine, la criminalité liée aux cartes plastiques est l'une des plus malaisée à combattre. Il a souligné qu'en règle générale ces crimes étaient perpétrés par des gangs dans lesquels les rôles étaient strictement répartis. Les fausses cartes plastiques sont fabriquées au moyen d'équipements d'imprimerie sophistiqués.