Selon des évaluations préalables, le PIB a augmenté de 7,4% au premier semestre 2004 par rapport à la même période de l'année dernière. Au cours du premier semestre 2003, le PIB s'était accru de 7,2% par rapport à la même période de 2002.
La production industrielle a progressé de 7,4% au cours des six premiers mois de l'année par rapport à la même période de l'année précédente, résultat supérieur à celui de la période analogue de l'année précédente (6, 8%).
"Cette croissance a été favorisée par celle des exportations", a fait remarquer Andréi Klepatch. Elles ont augmenté de 24% pendant la période prise en compte. 15 à 16% de croissance sont dus au facteur prix et 8% à l'augmentation des volumes physiques des livraisons, a-t-il précisé.
L'expert a évoqué aussi la demande intérieure croissante et l'amélioration de sa qualité. De l'avis des spécialistes du ministère du Développement économique et du Commerce, la demande intérieure augmenterait de plus de 10% sur l'ensemble de l'année, contre 8% l'année dernière.
La situation pour les investissements dans les actifs immobilisés s'est améliorée sensiblement. Au deuxième trimestre la croissance s'est accélérée, a-t-il souligné.
Andréi Klepatch a informé que le ministère venait de revoir ses prévisions de croissance du PIB en 2004 en les portant à 6,7%, contre 6,6% jusqu'ici.
Les prévisions pour la production industrielle ont elles aussi été revues à la hausse : 7% contre 6,3%.
Celles de la hausse des prix sont restées inchangées : 10%.
"Les risques d'inflation demeure cependant assez élevés", a fait remarquer Andréi Klepatch.
Parlant de la révision à la hausse des prévisions pour la production industrielle, il a expliqué que les chiffres étaient déduits de la dynamique de développement des secteurs orientés vers le marché intérieur.
Le rythme de croissance le plus rapide est affiché par les constructions mécaniques : 14% par an. A titre de comparaison, dans la filière combustible-énergie la croissance semestrielle a été de 8,2% seulement.