"L'analyse de la situation et la définition des actions à entreprendre prendront du temps", a-t-il dit.
Selon une communication officielle publiée jeudi dans le Registre fédéral des Etats-Unis, le 15 juillet, le service du Département d'Etat pour la non-prolifération a décidé de prendre des sanctions contre le Centre "Altaï". Le lendemain, cette décision a été confirmée par une instruction écrite signée par Susan Burk, Secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis chargé de la non-prolifération. L'instruction sur les sanctions est entrée en vigueur le 22 juillet.
Ce document confirme que le Centre "Altaï" a participé à une activité "qui viole le régime de non-prolifération des technologies de fabrication de missiles", c'est pourquoi des sanctions économiques ont été prises contre cette organisation.
Les sanctions comportent, entre autres, le refus de délivrer des licences d'exportation pour les transactions des partenaires américains avec le Centre "Altaï" pendant deux ans, ainsi que l'interdiction de conclure des contrats d'exportation avec le Centre "Altaï" dans le cadre du gouvernement fédéral des Etats-Unis.
Le Centre "Altaï" travaille dans les domaines suivants: les matières explosives, les matériaux composites, les diamants à haut degré de dispersion et leurs technologies d'emploi, les dispositifs d'extinction d'incendie, la construction d'appareils de précision, les emplois automatisés et les préparations médicales.