Ce qui intéresse l'administration américaine dans l'affaire IOUKOS et de son ex-patron Mikhail Khodorkovski, c'est le respect "la primauté de la loi, l'existence d'un processus juridique convenable et l'absence de pression pour des considérations politiques", lit-on dans la communication.
"Ce qui a l'air de l'absence de processus (juridique) convenable, ainsi que la menace éventuelle pour les droits à la propriété privée ont inquiété les milieux d'affaires internationaux et intérieurs et ont posé des questions sur le respect des droits des investisseurs en Russie et sur sa volonté de trouver des solutions impartiales pour renforcer et développer les affaires", indique le document.
Au cours de la rencontre suivante qui a eu lieu entre Colin Powell et Serguei Lavrov pendant le sommet ministériel de l'ASEAN à Jakarta, cette question n'a pas été soulevée par la partie américaine, fait remarquer le service de presse.
Cependant, Colin Powell a refusé de commenter la situation autour de l'affaire IOUKOS.
"Je ne suis pas juriste, elle (l'affaire) ne s'est pas encore achevée. C'est pourquoi je trouve inadmissible de donner des commentaires sur l'affaire qui se poursuit et qui n'est pas achevée", a-t-il déclaré mercredi lors d'une conférence de presse à Washington.
"Je ne peux pas tirer des conclusions sur les actions que les autorités russes entreprennent à l'égard des biens de IOUKOS et sur les actions entreprises à l'égard des personnes liées à IOUKOS", a déclaré le Secrétaire d'Etat américain.
"J'estime qu'il faut attendre et, lorsque l'affaire IOUKOS se terminera, on verra si elle étaitconforme aux normes internationales de la transparence, de la comptabilité et de la primauté de la loi", a dit Colin Powell.