"Je ne pense pas que le système bancaire doit être défendu. Mais le temps est venu d'ouvrir le robinet et d'éteindre les braises", a-t-il dit répondant aux journalistes qui voulaient savoir s'il n'était pas temps de défendre le système bancaire russe.
Livchits juge utile de revenir à la pratique des crédits de stabilisation pour les banques en difficulté.
"Des ennuis sont arrivées à Credittrustbank, à Sodbiznesbank (ces établissements se sont vu retirer leurs licences). Après, chaque banque a cru que cela pouvait bien lui arriver également. Il serait bien de revenir à la pratique des crédits de stabilisation pour les banques qui n'ont pas mérité cet "entonnoir", a-t-il dit.
Le système bancaire russe n'est toujours pas réformé, "ce qui est flagrant aujourd'hui", a souligné Alexandre Livchits. Selon lui, le secteur bancaire national doit se développer en suivant trois axes à la fois : renforcement de la surveillance, passage à la comptabilité internationale et "division en vivants et en morts".