Une déclaration dans ce sens a été faite par le ministre iranien du Pétrole, Bidjan Namdar-Zanganeh, par le biais du siège viennois de l'OPEP.
Le ministre iranien a fait remarquer qu'actuellement les prix du brut et des lubrifiants étaient bons et satisfaisants tant pour les Etats exportateurs que pour les plus grands pays consommateurs de pétrole.
Le 1-er juillet nous avons relevé les quotas pétroliers de l'OPEP de deux millions de barils/jour, c'est la raison pour laquelle il y a tout lieu de penser que la 132-e conférence extraordinaire du cartel pétrolier mondial qui se tiendra à Vienne le 21 juillet décidera de laisser inchangés les quotas en vigueur. Il n'y a aucune raison de lancer quotidiennement sur le marché énergétique mondial 500.000 barils supplémentaires, du moment que nous sommes déjà parvenus à stabiliser les marchés du brut, a déclaré le ministre iranien.
Celui-ci a également annoncé que Téhéran n'avait pas proposé au Secrétariat général de l'OPEP d'augmenter ses quotas d'exportation étant donné que ceux dont il dispose "satisfont pleinement l'Iran".
Les quotas attribués actuellement par l'OPEP à l'Iran se montent à 3.744.000 barils/jour (dont environ 2,5 millions sont exportés). Selon les experts, les potentialités de ce pays seraient de l'ordre de 4 millions de barils.